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Autour de Phnom Penh

Phnom Penh

 

Resté longtemps à l’écart des routes touristiques, c’est l’un des joyaux du Sud-Est asiatique. Au cœur de la magie du Cambodge, il y a Angkor et ses merveilles, bien sûr, mais aussi toutes les richesses naturelles et humaines d’un pays magnifique, en même temps qu’un authentique supplément d’âme. Visiter le Cambodge est encore un privilège ; il faut en user d’urgence.

Phnom Penh

La première découverte de Phnom Penh est toujours un choc pour l’Occidental(e) en visite au Cambodge. Dans la touffeur du climat tropical, la ville semble condenser toutes les images qu’on associe depuis toujours à cette partie de l’Asie. Poussière en suspension dans la lumière blanche, agitation proliférante d’une population sans cesse en mouvement, nuées ininterrompues de deux-roues, vacarme des hommes et des machines, puissantes odeurs où s’entremêlent intimement l’artificiel et l’organique, ballet vertigineux de couleurs éclatantes…

Et puis, en même temps, dans cette ambiance de chaudron comme perpétuellement au bord de l’ébullition, dans ce capharnaüm vibrant et magnifique, il demeure tout de même une manière de langueur dans l’air, une douce nonchalance éclairée par la chaleur du sourire khmer.

Alors, pour prendre pleinement la mesure de cette atmosphère unique, il faut cheminer – à pied sur les petites distances ou, pour aller plus loin, à vélo ou à l’arrière de l’une de ces « motos doub’ » qui servent ici de taxis urbains – au hasard de ce formidable spectacle permanent qu’est la rue de Phnom Penh. Amoncellement de marchandises hétéroclites devant les échoppes des commerçants chinois ou vietnamiens, fumée des braseros installés sur un coin de trottoir, va-etvient des mille petits métiers qui pullulent en ville – réparateur de vélos, marchand de charbon de bois, ramasseur de canettes vides… -, vision pittoresque de ces parents promenant leurs enfants à moto le soir à la fraîche, à cinq ou six sur le même engin…

Cyclos et « motos doub’ »

Phnom Penh est l’une des dernières villes du Sud-Est asiatique où les cyclo-pousses traditionnels sont encore en activité. Le sort de leurs conducteurs, population souvent très pauvre qui vit dans la rue et gagne une misère pour un travail harassant, n’est guère enviable. Ils tendent à être progressivement remplacés par les motos doub’ (pour « double »), heureux possesseurs d’un deux-roues motorisé – parfois à peine moins pauvres que les précédents… – qui, à la manière d’un taxi, embarquent pour un trajet donné un, deux, voire trois passagers. Les femmes s’assoient toujours en amazone. Motos doub’ comme cyclos, inséparables du décor de Phnom Penh, sont innombrables en ville et vont souvent à la rencontre du client potentiel. On négocie toujours le prix de la course avant de monter.

Des monuments perdus dans une jungle urbaine

On ne qualifiera pas forcément Phnom Penh de « jolie » ou « charmante » au sens que l’on donne à ces termes en Europe. Hormis au voisinage du palais royal, les monuments historiques khmers n’y sont pas légion. Quant aux constructions de l’époque coloniale qui lui avaient autrefois valu le surnom de « petit Paris », si elles ont subsisté pour la plupart, elles tendent à être un peu noyées sous le poids d’une urbanisation galopante accompagnant l’accroissement de la population, passée en quarante ans d’un peu plus de 300 000 habitants à plus de deux millions…

Certes, la ville a échappé pour l’instant à l’ivresse des gratte-ciel qui défigurent depuis une ou deux décennies bon nombre de métropoles asiatiques ; les bâtiments ici excèdent rarement trois ou quatre étages et l’ensemble de la cité reste globalement à taille humaine. Mais il faut hélas encore compter, par ailleurs, avec les stigmates de la guerre. Avec les faibles moyens d’une économie pauvre, et, en dépit de réels efforts de rénovation, Phnom Penh exhibera sans doute encore longtemps les profondes cicatrices d’une ville meurtrie : rues abîmées, voirie convalescente, éclairage public parfois déficient.

Un vrai kaléidoscope

Ce qui n’empêchera pas, bien au contraire, de trouver la capitale cambodgienne à la fois passionnante et attachante, pour peu qu’on s’en donne le temps et surtout l’énergie – les distances peuvent y être longues et la circulation, même sur ce terrain plat, harassante en pleine chaleur. Incessant kaléidoscope humain et architectural, Phnom Penh a mille visages, se superposant les uns aux autres.

C’est le teint mat de cette toute jeune paysanne venue vendre aux citadins le plateau de pousses de lotus qui oscille sur le sommet de sa tête ; ce sont les regards surpris de ce groupe de bonzes regagnant paisiblement leur temple, drapés dans un orange lumineux. C’est l’ombre rafraîchissante du manguier ou du grand banian sous lequel on s’abandonnera à la sieste, la calandre arrogante de ce puissant 4 x 4 aux vitres fumées tout comme cet antique cyclo-pousse ployant sous les sacs de riz. Ce sont les toitures graciles des palais du centreville, à un jet de pierre d’une poignée d’immeubles lépreux ou des ocres sereins d’anciennes demeures coloniales joliment restaurées ; c’est l’ébullition du marché central, juste après les massifs de fleurs et la douceur hors du temps d’une ruelle à la tranquillité provinciale ; c’est la poussée sereine des eaux du Mékong, enfin, qui charrie ses boues fertiles comme les avenues de la ville charrient la vie, inlassablement.

S’orienter dans Phnom Penh

Etirée sur une bonne vingtaine de kilomètres du nord au sud en lisière du fleuve Mékong et de la rivière Tonlé Sap, la capitale cambodgienne affecte grossièrement une forme « patatoïde » excepté dans la partie sud, plus rétrécie. Son réseau routier est structuré à la manière d’une toile d’araignée, avec de longues avenues rectilignes comme axes principaux (elles portent en général des noms propres), reliées entre elles par de très nombreuses petites rues, elles aussi rectilignes et parallèles les unes aux autres (elles sont le plus souvent désignées par des numéros impairs dans le sens nord-sud, pairs dans le sens est-ouest). Le « centre-ville », où se situent la plupart des points d’attrait de Phnom Penh, est compris dans un triangle délimité par l’ambassade de France au nord, le stade olympique à l’ouest et le Mékong à l’est.

Sur le plan administratif, les découpages institutionnels du Cambodge comme du Laos utilisent le système des provinces : elles sont au nombre de 18 au Cambodge et de 16 au Laos, et sont subdivisées en districts, sousdistricts (un peu comparables à nos cantons) et villages.

Palais Royal

Entrée principale bd Samdach Sothearos, face à la rivière. Fermé au public.

Le palais royal a « survécu » à la période khmère rouge, ceux-ci ayant toutefois pris soin de piller bon nombre des objets qu’il contenait. Bien que le palais ne se visite pas, il faut au moins jeter un œil, de l’extérieur, à cet imposant et superbe bâtiment de couleur jaune (la couleur royale), qui reste aujourd’hui encore le lieu de résidence officielle du roi. Un énorme portrait du souverain est d’ailleurs installé en façade. Le palais a été construit par les Français au XIXe siècle, entre 1866 et 1870, dans un style respectant à la lettre l’architecture des pagodes khmères. La tour qui coiffe l’édifice est inspirée du Bayon, l’un des principaux temples du site d’Angkor.

Pagode d’argent

Entrée principale bd Samdach Sothearos, en face de l’hôtel Renaksé. Ouvert tlj de 7 h à 11 h et de 14 h à 17 h. Entrée payante. Taxe sur les appareils photo et caméras vidéo, utilisables seulement à l’extérieur.

La pagode d’Argent est contiguë au palais royal, mais on y accède par une entrée séparée. Elle date originellement de la fin du XIXe siècle, mais a fait l’objet d’une restauration au début des années 60.

Desservie par un escalier de marbre, la pagode proprement dite doit son nom aux carreaux d’argent (il y en a 5 000, dit-on, d’environ un kilo chacun) qui tapissent son sol. Elle abrite en son centre un grand bouddha d’émeraude en cristal de Baccarat, ainsi qu’un bouddha d’or du début du XXe siècle, plus petit, décoré de près de 10 000 diamants. Le bâtiment héberge par ailleurs de nombreuses autres statues et objets religieux de grande valeur, ainsi que divers présents offerts au souverain cambodgien par des pays étrangers.

Le site de la pagode d’Argent est isolé de la ville environnante par une longue enceinte en forme de cloître. Les murs internes de la galerie sont décorés de nombreuses peintures relatant divers épisodes de l’épopée mythique du Ramayana.

Plusieurs autres pavillons et « stupas », plus modestes, occupent l’intérieur de l’enceinte – dont le pavillon Napoléon-III, offert au Cambodge par l’empereur français, à l’architecture un peu « décalée » dans ce cadre -, sans oublier de superbes jardins arborés qui valent eux aussi le coup d’œil.

Musée national

Sur le flanc nord du palais royal. Ouvert tlj de 8 h à 17 h. Entrée payante. Taxe sur les appareils photo et caméras vidéo.

Installé dans un beau et vaste bâtiment de couleur rouge sombre édifié au début du XXe siècle dans un style khmer classique, ce musée (parfois appelé musée des Beaux-Arts car il héberge dans ses dépendances une école des beaux-arts) est essentiellement dédié à l’art khmer classique, d’inspiration religieuse. Bien qu’il ait été largement pillé durant la période des Khmers rouges, il abrite encore des collections magnifiques, avec notamment un ensemble exceptionnel de statues des périodes angkorienne et préangkorienne, des fresques, des bas-reliefs, des portes sculptées, etc. Bon nombre de pièces uniques du site d’Angkor continuent régulièrement d’être « démontées » de leur emplacement d’origine et rapatriées ici afin de les protéger de la rapacité des pillards.

Quai Sisowath

Au voisinage immédiat du palais royal et du Musée national, progressivement et agréablement réaménagé ces dernières années, ce quai en lisière de la rivière Tonlé Sap est assurément l’un des lieux de promenade les plus agréables de la ville. Des drapeaux aux couleurs de toutes les nations du monde y claquent dans le vent, alignés sur leurs hautes hampes comme à la parade. Très fréquenté en soirée notamment, le secteur est toujours animé grâce aux nombreux bars et restaurants qui y ont élu domicile. Certains établissement, avec des enseignes en français, distillent une ambiance qui peut rappeler les terrasses méditerranéennes.

Suivez le guide !
Quai Sisowath, pratiquement en face du palais royal, observez la rivière en contrebas : en fin d’aprèsmidi, des pêcheurs à pied viennent fréquemment y jeter leurs filets depuis la berge. Ample et fluide, leur geste est splendide.

Wat Ounalom

A peu près à mi-parcours du quai, à la hauteur de l’embranchement avec la rue 154, se trouve ce monument à la fois temple et monastère. Le site, initialement édifié au milieu du XVe siècle, est le lieu le plus important du bouddhisme khmer à Phnom Penh. Il ne s’agit, hélas ! que d’une « copie » récemment reconstruite, les Khmers rouges ayant presque totalement détruit le wat lors de leur prise de la ville, en 1975.

Wat Phnom

A l’extrémité nord du bd Norodom angle de la rue 96.Ouvert tous les jours. Entrée payante pour les étrangers.

Un lieu important pour l’histoire de la capitale : comme Notre-Dame de Paris, c’est le Wat Phnom qui marque le « kilomètre zéro » à partir duquel sont calculées toutes les distances au Cambodge. Le « temple de la Colline » (phnom signifie « colline » ou « montagne » en cambodgien) est bâti sur la petite éminence où a historiquement été fondée la ville, et qui a donné à Phnom Penh son nom actuel.

La légende de Phnom Penh

La légende (il n’existe pas à ce sujet d’archives écrites permettant de fonder la véracité du récit) rapporte qu’à la fin du XIVe siècle une femme riche et pieuse nommée Dame Penh, vivant à cet endroit qui n’était encore qu’un coin de campagne au bord du Mékong, avait trouvé dans le creux d’un arbre flottant sur les eaux en crue plusieurs images du Bouddha. Y voyant le signe que les dieux avaient déserté Angkor à la recherche d’une nouvelle capitale, elle fit édifier sur la colline, en 1372, un sanctuaire abritant les représentations du Bouddha.

Une soixantaine d’années plus tard, le temple de la « colline de la Dame Penh » (Phnom Don Penh, ultérieurement raccourci en Phnom Penh) étant devenu un lieu de culte important, la capitale du royaume khmer était effectivement déplacée ici, sur les rives du Mékong et de la rivière Tonlé Sap, concrétisant ainsi la prémonition de Dame Penh.

Le Wat aujourd’hui

Héritier du sanctuaire originel, le Wat Phnom installé au sommet de la colline (on y accède, à l’est, par un bel escalier gardé par des effigies de lions et de serpents, les « nagas ») comprend une pagode, un stupa et un pavillon. L’ensemble du site a été récemment rénové, dans un style et des matériaux respectant la tradition khmère. Le temple de Wat Phnom est très fréquenté par la population locale, qui accorde une réelle influence aux prières et aux offrandes faites ici. Cela peut aussi être, tout simplement, un espace où « souffler » à l’écart de l’agitation ambiante. Le pourtour de la place où s’érige la colline, bien arboré, est également un lieu agréable pour prendre un peu de repos.

Marché central

Ouvert tous les jours de 7 h à 18 h.

On ne peut pas le rater : ce bâtiment monumental de style Arts-Déco, construit en 1937 par les Français en plein centre-ville, occupe le milieu d’une vaste place carrée vers laquelle convergent une douzaine de rues et d’avenues. Il se distingue par sa couleur jaune et son énorme toit en forme de dôme.

Même si l’on ne vient pas acheter, une visite au marché central (Phsar Thmei en cambodgien) se justifie largement par l’ambiance qui y règne. L’affluence y est presque permanente, et la quasi-totalité des produits imaginables semble y être rassemblée. Les parties centrales en dur sont surtout occupées par les biens durables (bijouterie, textile, quincaillerie, etc.), tandis que l’alimentation et les produits frais sont plutôt en périphérie, sur des étals de bois abrités du soleil par des auvents de plastique.

Phsar Toul et Tom Poung

Entre les rues 155 et 163, 444 et 450.Ouvert tous les jours de 7 h à 18 h.

Ce « marché russe », qui n’a de russe que le nom, se distingue par son atmosphère pittoresque qui peut rappeler l’esprit des bazars du Moyen-Orient. Sous une toiture de tôle et dans une semi-pénombre, un lacis très dense de passages, couloirs et allées où se côtoient, sur les étals de bois brut, des commerces de cassettes et CD piratés, d’alimentation, de chaussures, de montres, d’antiquités, de vaisselle, etc. Le marché russe est en outre intéressant pour ses nombreuses boutiques d’objets souvenirs :bijoux, argenterie, petits meubles, objets en bois, statuettes…

Tuol Sleng

A l’angle des rues 113 et 350. Ouvert tlj de 8 h à 11 h 30 et de 14 h à 17 h. Entrée payante.

Ce « centre d’intérêt » est un peu à part puisque sa visite n’a vraiment rien d’agréable : durant la période du Kampuchea démocratique, les Khmers rouges avaient transformé ce lycée en un centre de détention où sont passées, en quatre ans de terreur, des milliers de vic

Suivez le guide !
Dans les allées étroites du secteur alimentaire du marché central, les amateurs d’exotisme culinaire remarqueront quelques « spécialités » fort peu européennes mais particulièrement prisées des Cambodgiens : les grillons frits et les araignées en brochette ! Chiche…

times de tout âge et de toute condition, d’abord torturées puis massacrées.

Transformé en musée, Tuol Sleng est devenu synonyme de l’horreur du régime de Pol Pot, et plus généralement l’un des lieux de mémoire du génocide. En dépit du caractère évidemment sinistre de l’endroit et des souvenirs qu’il évoque, il faut le visiter, ne serait-ce que pour mesurer (un peu) ce qu’ont enduré les Cambodgiens.

Aperçu de l’architecture coloniale

Comme Vientiane, au Laos, la capitale cambodgienne a conservé dans son architecture des traces substantielles de l’ancienne présence coloniale française. Elles sont dispersées dans divers secteurs de la ville, mais voici néanmoins quelques points de repère.

Avenue Samdach Sothearos

Dans le quartier du palais royal, le très charmant hôtel « Renaksé » , ainsi que le ministère de la Justice, qui lui est immédiatement adjacent, sont de bons exemples de ce que furent les plaisirs de la vie des colons d’antan.

Entre le marché central et le Wat Phnom

A peu près à mi-parcours du marché central et du Wat Phnom, il faut voir la gare ferroviaire, beau témoignage des années 30, ainsi que l’hôtel « Le Royal » – assurément l’un des plus luxueux de Phnom Penh – et, pratiquement en face, l’ex-lycée Descartes, établissement autrefois prestigieux où se formaient, en français, les élites cambodgiennes.

Boulevard Monivong

On peut également pousser, en remontant un peu le boulevard Monivong vers le nord, jusqu’à la mairie de Phnom Penh, également installée dans une belle construction blanche remontant à l’époque du protectorat français.

A l’est du Wat Phnom

A deux pâtés de maisons à l’est du Wat Phnom, en direction de la rivière, ne pas manquer le beau bâtiment de la poste, datant du début du XXe siècle ; les rues adjacentes comportent également plusieurs demeures coloniales, plus ou moins bien préservées mais qui valent néanmoins le coup d’œil

Suivez le guide !
Pour savourer d’un peu plus près les beautés de l’architecture coloniale, faites une halte rafraîchissement au bar extérieur de l’hôtel Renaksé : son très agréable jardin ajoute encore au charme du lieu.

Boulevard Norodom

Enfin, en tournant le dos au Wat Phnom en direction du sud, jusqu’au monument à l’Indépendance, le boulevard Norodom offre lui aussi d’assez nombreux exemplaires de grandes et belles maisons coloniales, pour la plupart occupées par des banques ou des représentations de grandes entreprises étrangères.

Quelques autres points d’intérêt

Pour le visiteur disposant d’un peu de temps supplémentaire, quelques sites, d’intérêt secondaire, pourront utilement compléter la découverte de Phnom Penh.

Autour du « Cambodiana »

A proximité du Mékong, dans les environs du grand hôtel Cambodiana, on peut flâner, en soirée, comme le font bon nombre d’habitants de la ville, sur la fête foraine permanente installée le long du boulevard, ou découvrir le nouvel hôtel casino Naga récemment ouvert à proximité.

Monument à l’Indépendance

A l’angle des bds Norodom et Samdach Preah Sihanouk.

Construction massive évoquant un peu un arc de triomphe revisité par l’architecture khmère, il commémore l’émancipation du Cambodge de la tutelle coloniale en 1953.

Stade Olympique

Pratiquement au centre géographique de Phnom Penh, datant des années 60, il peut également faire l’objet d’un petit détour.

Boulevard Monivong

On peut jeter un œil sur la construction blanche un peu incongrue, façon blockhaus, qu’est l’ambassade de France(tout à fait au nord du boulevard Monivong). Qu’on apprécie ou pas le bâtiment, sa taille imposante donne une assez juste idée de l’engagement de la France dans le Cambodge d’aujourd’hui.

Tout à côté, au centre de la place circulaire qui clôt la perspective du boulevard Monivong, un étrange « monument » : la sculpture d’un revolver dont le canon est noué, comme le coin d’un mouchoir. Cette œuvre de création récente veut symboliser la volonté politique affichée par les dirigeants cambodgiens d’en finir avec la violence armée qui a marqué les dernières décennies de l’histoire du pays.

Vidéo : Phnom Penh, la capitale du Cambodge

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