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Informations pratiques

Informations pratiques sur la Birmanie

 

burma 1937 © filtran.

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Achats et artisanat

Tissus shan Le pays shan est renommé pour ses tissus, longyi de soie ou de coton et sacs d’épaule que portent tous les écoliers.

Ombrelles Du pays shan également viennent les ombrelles en papier de mûrier, tandis que celles de soie sont fabriquées à Pathein et dans le delta de l’Ayeyarwaddy.

Laques Sur une armature de bambou tressé finement sont appliquées et poncées plusieurs couches de laque. Dans les ateliers de fabrique du laque de Pagan, on découvrira le patient travail des artisans avant de choisir une boîte à bétel, un service à thé ou un bol à aumône.

Pierres précieuses Rubis et saphirs proviennent de la région de Mogok, en haute Birmanie. Le pays kachin recèle du jade, fort prisé des Chinois, qui l’ont longtemps commercialisé.

Antiquités De bois ou de bronze, celles que l’on achètera ont tous les attraits de faux bien exécutés. Les « vraies » antiquités sont interdites à l’exportation (objets de plus de 50 ans). Poids à opium en bronze en forme d’oiseau Hintha ou de lion, statuettes de teck représentant musiciens ou sujets bouddhiques, comptent parmi les souvenirs les plus appréciés.

Appliqués Ces coussins et tentures faits de milliers de petites perles et pastilles nouées et brodées en relief sur des motifs animaliers ou religieux sont une spécialité de Mandalay.

Bambou et vannerie Chapeaux paysans et éventails, paniers et plateaux, balles de rotin et mobilier miniature, objets de tous les jours dans la vie des campagnes : ils se trouvent sur tous les marchés.

Jouets de papier mâché Aussi légers que colorés, tigres jaunes et zébus rouges ou bleus, girafes et chouettes porte-bonheur, chevaux articulés et éléphants blancs de papier mâché s’alignent sagement sur les escaliers des pagodes.

Arrivée et départ

A l’intérieur de l’aéroport international de Rangoon, un comptoir de taxis, propose de rejoindre le centre-ville pour 7 à 10 $ ; à la sortie de l’aéroport, des taxis font le même trajet pour moitié moins cher. Compter 40 à 60 min de taxi pour rejoindre le centre-ville. Au retour, conserver 10 $ pour la taxe d’aéroport.

Bestiaire birman

Le Galôn, roi des oiseaux, animal tutélaire des natifs du dimanche, combat dans les cieux le Naga, roi des serpents, habitant des eaux et protecteur du Bouddha. Son homologue, lui aussi d’origine indienne, est l’oiseau Hintha, entre cygne et oie, animal totémique des populations môn. Il veille sur les pagodes du haut d’un pilier. Autre gardien des pagodes birmanes, le lion Chinthe monte la garde au pied des escaliers d’accès.

Cartes

Avant de partir en vacances, pensez à acheter une carte détaillée qui vous sera très utile durant votre voyage. Les cartes que vous trouverez sur place sont rarement en français et pas toujours très précises. Blay-Foldex propose plus de 100 cartes routières et touristiques, pour toutes les destinations en France et dans le monde. Vous pouvez acheter les cartes Blay-Foldex dans les principales librairies.

Change

Il n’y a plus de change obligatoire à l’aéroport. Lors d’un voyage en Birmanie, on utilise des dollars américains (ou des euros) pour régler les dépenses d’hébergement, les vols intérieurs, les trajets en train et en bateau, ainsi que les « entrance fees » (droits d’entrée) sur les sites touristiques majeurs. Les autres dépenses s’effectuent en kyats, la monnaie locale. Le dollar américain vaut, au taux officiel, 5,5 kyats ; au marché libre, il en vaut en moyenne… 1 100 à 1 300 ! Autant dire que personne n’effectue de change officiel. On attendra donc d’être en ville pour acheter des kyats. L’euro se change au même taux que le dollar et n’est pas accepté partout.

Chinlon

Des jeunes gens placés en cercle se renvoient du pied ou du genou une balle de rotin tressé : c’est une partie de chinlon. But du jeu : maintenir la balle en l’air le plus longtemps possible, sans s’aider des mains ni de la tête. Pas si facile qu’il y paraît !

Cuisine et boissons

Une multitude de petits bols contenant salades, soupe, curry de poulet, de mouton ou de porc, entourant une marmite de riz dont l’on se ressert abondamment : ainsi se compose le repas birman. Pas de baguettes, mais… pas de couteau non plus ! Quand on ne mange pas avec les doigts, il faut savoir se contenter d’une fourchette et d’une cuiller. A goûter absolument : le poisson séché pilé en miettes, pour accompagner une bonne bière… La mohinga, soupe de nouilles et de poisson servie au petit déjeuner, est pour ainsi dire une institution nationale.

Boissons

L’eau du robinet n’est pas potable. La moindre échoppe vend des bouteilles d’eau minérale pour un prix dérisoire. Toujours vérifier que la capsule plastique est correctement scellée. Le thé chinois, gracieusement servi en Thermos dans les tea-shops, fait avec une eau bouillie, ne présente pas de risque. Des sodas et de la bière en canettes ou en bouteilles sont vendus partout.

Electricité

Le courant est en 220 volts. Tous les hôtels possèdent un générateur pour pallier les fréquentes coupures de courant. Loin des villes, la lampe-torche et la bougie peuvent être utiles.

Hébergement

L’hébergement des touristes est encore affaire d’Etat en Birmanie. Seuls les hôtels et guesthouses pourvus d’une licence adéquate sont habilités à recevoir des étrangers, et les prestations se paient exclusivement en $ ou en €.

Heure locale

Rangoon est à 5 h 30 de Paris en hiver, 4h 30 en été. Quand il est midi en France, il est 17h 30 en Birmanie en hiver (16h 30 en été). Se mettre à l’heure birmane, en se levant avec le soleil, atténuera les effets du décalage horaire !

Horaires d’ouverture

Les pagodes vivent à l’heure du soleil, ouvrant avant l’aube, vers 5 h du matin, pour fermer peu après le crépuscule, vers 18 h 30. Les horaires des administrations et des sociétés sont plus restreints, et surtout plus… fantaisistes ! Officiellement, les bureaux ouvrent de 10 h à 16 h 30, du lundi au vendredi. Dans les faits, pour reconfirmer un vol, acheter un billet d’avion, se rendre à la poste, c’est entre 10 h et 11 h 30 qu’on aura le plus de chances de trouver porte ouverte. Les musées sont fermés le lundi. Les restaurants ferment tôt, et arrêtent de servir vers 20 h 30.

Hygiène

On prendra l’habitude d’essuyer ses couverts et son verre au restaurant : la vaisselle n’est pas faite à l’eau minérale ! Fruits et légumes doivent être pelés ; mieux vaut le faire soi-même. Viandes et poissons doivent être bien cuits.

Informations touristiques

Myanmar Travel and Tour, organe du ministère du Tourisme, délivre des cartes et plans des sites touristiques, renseigne sur les horaires des transports, les extensions de visa, et les régions ouvertes et sous contrôle (restricted areas, nécessitant un permis et un guide officiel).

Jours fériés

4 janvier : fête de l’Indépendance (1948).

12 février : jour de l’Union (des minorités nationales, en 1947).

27 mars : jour des Forces armées.

13-17 avril : nouvel an bouddhique (festival de l’Eau).

Pleine lune d’avril-mai : naissance, Eveil et entrée du Bouddha dans le nirvana.

1er mai : fête du Travail.

19 juillet : jour des Martyrs (commémore l’assassinat du général Aung San, en 1947).

Pleine lune de septembre-octobre : fête des Lumières (fin du carême bouddhique).

22 novembre : fête nationale.

25 décembre : Noël.

Langue

Héritage d’une colonisation anglaise de plus d’un demi-siècle, l’anglais est parlé presque partout, surtout par les personnes âgées. L’Alliance française a aussi du succès, et des guides parlant un français correct proposent leurs services à la pagode Shwedagon de Rangoon.

Maisons d’esprits

Les nats sont des êtres humains qu’un malheur a trop tôt précipités dans la mort : il convient de les nourrir de ce qui se fait  De petites maisons de teck ouvragé, parfois doré, s’accrochent aux troncs des grands arbres, se nichent dans un creux du mur. Une statuette y a élu domicile ; devant elle, des brassées de fleurs, des verres d’eau, des bâtons d’encens, une noix de coco ou un bol de riz : ce sont les maisons des esprits qui habitent et protègent chaque habitation, chaque arbre, chaque rivière.

Médias

Deux chaînes de télévision se partagent le paysage audiovisuel, l’une retraçant visites officielles et donations effectuées par les gouvernants, l’autre se spécialisant dans les défilés et chants militaires. Seuls les hôtels disposant d’un accès par satellite aux chaînes internationales offrent une information variant de l’ordinaire gouvernemental. De même pour les journaux : The New Light of Myanmar conte les faits de la junte au pouvoir, les autres publications étant interdites. Pour lire un autre type de presse, il faut se rendre dans les ambassades, qui reçoivent les quotidiens de leur pays d’origine.

Pagodes

On se déchausse avant d’entrer dans une pagode (comme d’ailleurs dans une maison ou dans un hôtel modeste). Jambes et épaules couvertes, pour les hommes comme pour les femmes, sont le B.a.-ba de la décence dans les lieux de culte. Contourner les monuments dans le sens des aiguilles d’une montre, de manière à toujours laisser sur sa droite l’effigie du Bouddha ou le stupa qui contient ses reliques. Pas de problèmes pour prendre des photos dans les pagodes, mais il est extrêmement malséant de photographier une personne posant devant un bouddha ou une figure sacrée.

Poste et communications

Une carte postale aura plus de chance de parvenir à destination qu’une lettre qui, fermée, éveillera l’œil de la censure. On prendra soin à ne rien écrire de négatif sur le pays : une personne rencontrée en voyage en ferait à coup sûr les frais. Les délais d’acheminement du courrier vers l’Europe restent aléatoires : d’une semaine à… deux mois ! On peut téléphoner outre-mer ou envoyer un fax depuis les grands hôtels et la poste centrale des grandes villes. Pour joindre la France, composer le 00 puis 33, suivi du numéro du correspondant sans le 0 initial. Pour consulter et envoyer vos e-mails, vous trouverez des cybercafés dans les grandes villes (Rangoon, Mandalay) et dans les localités touristiques comme Pagan ; certains hôtels et guesthouses mettent aussi des ordinateurs à la disposition de leur clientèle. L’accès au réseau Internet demeure toutefois bridé.

Pourboire

Dans les hôtels et les restaurants, les prix s’entendent « taxes comprises » ; dans les taxis, le prix étant négocié avant la course, le chauffeur n’attend pas de pourboire. Plutôt que de récompenser un service rendu par une somme d’argent, un cadeau – cigarettes, parfum, T-shirt – sera plus apprécié, car plus personnel.

Sécurité

Avec de simples précautions de bon sens, on circulera en toute tranquillité en Birmanie. Comme souvent en terre bouddhiste, les femmes voyageant seules seront rarement importunées, pour peu qu’elles soient décemment vêtues et respectent les usages du pays. En fait, les problèmes de sécurité se posent plus pour les populations locales que pour les visiteurs : dans tout incident mettant en cause un étranger, c’est un Birman qui aura affaire aux autorités (entendre : sera puni, souvent de prison). C’est ainsi qu’un chauffeur de bus sera présumé « responsable » si un touriste refuse de montrer son passeport ou se fait voler sa caméra…

Sports

Avec la chaleur tropicale, seules les piscines des grands hôtels trouveront amateurs. C’est donc en spectateur que l’on appréciera le sport en Birmanie : un match de boxe birmane à Rangoon ou à Mandalay, ou un match de « chinlon » disputé au coin d’une rue…

Transports intérieurs

Avion Depuis Rangoon, l’avion dessert Mandalay, Pagan (aéroport de Nyaung-Oo), Heho et Kyaingtong (Etat shan), Sittwe et Thandwe (Arakan). Les vols intérieurs se paient en dollars. La compagnie gouvernementale, Myanmar Airways, pratique des tarifs plus intéressants que les compagnies privées Air Mandalay, Air Bagan ou Yangon Airways, mais ces dernières se montrent plus respecteuses des horaires… et de la sécurité. 

Train Les trains sont chers, lents et gérés par le gouvernement. Seuls les inconditionnels de la mythologie du rail apprécieront. 

Bus Difficile de prendre le bus en ville : les numéros sont indiqués en alphabet birman. Pour les liaisons interurbaines, le bus climatisé est plus fiable et plus rapide que le train. Les bus s’arrêtent toutes les 4 h, de jour comme de nuit, pour une pause repas. 

Bateau Au rythme birman, d’une délicieuse lenteur, des bateaux de bois relient Mandalay à Mingun ou à Pagan. 

Voiture Même s’il était permis de conduire soimême en Birmanie, ce ne serait guère prudent : volant à droite pour une conduite à droite, mais sans le confort à l’anglaise ni le bitumage à la française ; voilà qui incite à louer une voiture… avec chauffeur ! 

Taxi et trishaw Le prix se négocie toujours avant la course. Demander à un garçon de l’hôtel de préciser au chauffeur l’endroit où l’on souhaite aller, et se munir de la carte de l’hôtel pour rentrer. Deux sièges passagers et un conducteur à bicyclette : le trishaw est le moyen ordinaire pour gagner son hôtel depuis la gare routière ou ferroviaire.

Usages et politesse

En terre d’Asie, « self-control », calme et sourire sont les maîtres mots de la politesse et du respect : l’énervement et la colère ne portent aucun fruit… On salue d’une inclinaison de la tête et du buste, accompagnée d’un sourire ; la poignée de main est incongrue, et l’embrassade franchement déplacée. Le corps a sa hiérarchie : on ne touche pas la tête d’une personne, même d’un enfant, car elle est sacrée ; de même, on ne désigne pas quelqu’un du pied, et on évite de croiser les jambes, de crainte qu’un pied, considéré comme impur, ne soit ainsi dirigé vers quelqu’un ; cela vaut à plus forte raison pour une statue du Bouddha.

Zones restreintes

Si les touristes peuvent se rendre librement dans toute la partie centrale du pays, il faut en revanche un permis et parfois un guide officiel, payables en dollars, pour se rendre dans les « restricted areas », comme les mines de rubis de Mogok, l’Etat Kachin ou l’extrême sud du pays. D’autres zones sont totalement fermées : les pays chin et kachin, au nord, où des groupes ethniques s’opposent aux forces militaires, ou le Triangle d’or, où rébellion shan et trafic d’opium n’aiment pas les spectateurs…

Combien ça coûte ?

(prix indicatifs) L’hébergement, le train, le bateau de ligne et l’avion se paient en dollars (l’euro est parfois accepté, mais pas partout), les restaurants, les trajets en bus et les petits achats en kyats. Le kyat est sujet à des mouvements d’inflation incontrôlables, d’où l’impossibilité de donner son équivalence en euro.

Une nuit dans un hôtel de standing moyen : 20 à 35 $ 

Une bière : 1 500 K 

Un timbre : 60 K 

Un repas birman dans un restaurant standard (hors boisson) : de 1 500 à 3 000 K 

Une bouteille d’eau minérale : 200 à 300 K 

Une course en taxi à Rangoon : 1 500 à 2 500 K 

Un trajet en bus climatisé de Rangoon à Mandalay ou à Pagan : 7 000 à 12 000 K 

Un trajet en bateau de Mandalay à Pagan : 19 $ 

Location de voiture avec chauffeur : 60 à 80 $/jour Taxe d’aéroport au départ de Rangoon : 10 $

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